Mais que s’est-il passé à la collecte de Marseille ?

Nous recevons des nouvelles de la collecte de Marseille, on entend parler d’une grève depuis le 23 janvier. Pourtant les choses ont démarré bien avant.

Décembre 2019, un dimanche soir, l’hiver est trop doux. Pourtant dans ce garage de Marseille l’ambiance est agitée et on ne sait toujours pas si les bennes sortiront dans quelques minutes pour collecter les ordures dans les rues de la ville.

Sous le regard froid de nombreuses caméras de surveillance les groupes se forment et discutent. Il y a ceux qui ont pris leur décision, il y a ceux qui hésitent et c’est bien normal. Et puis il y a ceux qui ne peuvent pas hésiter car ils sont trop précaires pour se permettre de faire grève. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, reprendre le travail ou poursuivre la grève. Accompagnés par l’UNSA , les agents du garage « Rabatau » se sont mis en grève depuis le 12 décembre . Chaque soir la tension monte un peu plus dans le garage, attaques et menaces de la direction afin de faire pression sur les agents.

Ce soir là, au milieu du groupe plusieurs représentants de l’UNSA sont venus pour écouter et conseiller. L’un d’entre eux est un habitué des lieux car il suit le dossier depuis des semaines, les autres sont venus de différents territoires en signe de soutien et de conseil.

Dans le mouvement, commencé quelques jours auparavant, il n’était pas question de la réforme des retraites. La colère gronde en fait depuis les dernières nominations à la CAP, sur les conditions de travail et de traitement des agents avec des points spécifiques de revendication (voir notre article détaillé du 17 décembre)  :

  • la propreté des locaux,
  • le remplacement des agents,
  • la distribution d’EPI,
  • la gestion des congés annuels,
  • la dé-précarisation des chauffeurs en CDD… /…

Un accord, immédiat ou différé avait été trouvé dès le 11 décembre sur plusieurs revendications dont les EPI et la propreté des locaux. Mais aucune réponse satisfaisante sur un plan de dé-précarisation des agents les plus fragiles comme sur la demande de transparence des nominations dans le respect des critères métropolitains.

Et c’est bien ce dernier point qui semble cristalliser l’attention des agents grévistes à l’approche de la CAP prévue pour le 12 décembre. Les jours qui suivent montreront qu’ils avaient vu juste.

Parallèlement les portes de la négociation se ferment aussi. La haute administration refuse de voir notre délégué le plus impliqué dans les garages et moteur du mouvement. Statut quo, les jours passent, rien n’avance.

Au matin du jeudi 12 décembre, la Commission Administrative Paritaire de la catégorie C ne peut pas se tenir faute de quorum. En effet, les représentants du syndicat majoritaire de cette catégorie ne sont pas venus siéger, prenant en otage les agents concernés et toute l’institution.

Une semaine plus tard, le vendredi 20 décembre, la CAP se réunie de nouveau et peut statuer.

Que s’est-il passé entre temps ? Nous ne le savons pas mais nous ne pouvons que constater que les tableaux d’avancements ont été modifiés entre le 12 et le 20 décembre. Dit d’une autre façon, certains agents qui étaient proposés le 12 décembre ne le sont plus le 20, alors que d’autres apparaissent miraculeusement.

Le même jour, au cours d’un conseil syndical qui réunit plus d’une vingtaine d’élus et militants, nous analysons avec lucidité la situation et le soir même nous revenons vers les agents grévistes. Le bilan de l’action sera résumé dans un tract le 21 décembre.

Début janvier nous demandons l’échelonnement des retenues sur salaire pour faits de grève. Il nous est refusé pour « ne pas compliquer l’élaboration des bulletins de salaires » !

Après une pause entre Noël et le jour de l’an, les mêmes agents ont rejoint le mouvement au long cours sur la réforme des retraites.

Nous regrettons le refus de dialogue de l’administration et nous réaffirmons ici le soutien à ces agents. Nous continuerons à porter leurs revendications par d’autres moyens.

Au CFA du Pays d’Aix, des agents métropolitains au service de l’emploi des jeunes

L’UNSA accompagne les agents du CFA, enseignants, techniciens et administratifs, depuis une quinzaine d’années dans leurs actions pour que leur implication soit reconnue mais aussi pour obtenir les meilleures conditions de fonctionnement pour les élèves qui leur sont confiés.

Le Centre de Formation d’Apprentis d’Aix-en-Provence forme chaque année entre 900 et 1000 apprentis dans des métiers aussi différents que la cuisine, la mécanique, la vente, la coiffure… Avec 11 métiers représentés, 22 formations différentes et des taux de réussite et d’insertion professionnelle très satisfaisants, c’est depuis longtemps un acteur important de la formation dans la région. Tous les agents du CFA sont au contact de publics souvent fragiles et éloignés de l’emploi. Qu’ils soient enseignants ou administratifs, leur engagement constitue un levier méconnu mais puissant de cohésion sociale, de réduction du chômage et de développement économique.

L’UNSA ne pouvait qu’adhérer à ce projet et à cet état d’esprit !

Aujourd’hui, ce service métropolitain pas comme les autres, doit faire face à plusieurs défis.

  • Celui de la concurrence tout d’abord, la loi régissant l’apprentissage a changé en 2019 libéralisant d’un côté les conditions d’ouverture de nouveaux établissements de formation et imposant d’autre part de nouvelles formes de financement et de gestion (auparavant compétence régionale, aujourd’hui financement au nombre de contrats par les « opérateurs de compétence »).
  • Ensuite celui de l’adaptation à un environnement économique qui change et à des contraintes pédagogiques qui doivent se renouveler sous la tutelle de l’éducation nationale. Mais ce défi est permanent et l’équipe du CFA, stable et motivée, a déjà fait face à de nombreuses évolutions.
  • Le défi de la délocalisation enfin, puisque le CFA déménagera vers le plan d’Aillane, à proximité de la zone d’activité des Milles, dès juin. Des stagiaires chinois auront la primeur des ateliers de cuisine dès juillet, avant que les premiers apprentis arrivent en septembre. Si les locaux sont modernes et spacieux, la situation périphérique du lieu retenu laisse craindre des difficultés de déplacements pour les jeunes avec une perte de fréquentation, au moins dans un premier temps. Nous espérons que les services de transports publics seront au rendez-vous pour la mise en service de l’établissement.

L’une des particularités de ce service est le statut des enseignants, très majoritairement contractuels car il n’existe pas de cadre d’emploi d’enseignant dans la FPT en dehors de l’enseignement artistique. L’UNSA a été impliqué à de nombreuses reprises dans les négociations visant à clarifier, à pérenniser et à valoriser les contrats des enseignants et ils sont toujours nombreux à nous faire confiance pour les représenter. Par le passé, nous sommes notamment intervenus dans l’amélioration des contrats et des évolutions de carrières des contractuels, mais aussi pour obtenir le même temps de travail pour tous les enseignants (en pratique comme en enseignement général).

Malgré cela, il reste beaucoup à faire et plusieurs défis restent à relever. L’UNSA s’y emploie dès à présent.

  • Il y a en premier lieu le défi du recrutement et des salaires ! Par exemple, le salaire proposé aux nouveaux enseignants du CFA est inférieur de 150 € par rapport à l’éducation nationale (ou aux écoles privées sous contrat). Dans le même temps, le temps de présence devant les élèves (« face à face pédagogique ») y est supérieur (3 heures de plus par semaine), et le nombre d’élèves à suivre est multiplié par 3 en raison du fonctionnement par alternances. Ajoutons enfin que le régime indemnitaire des enseignants est sans doute le plus bas de toute la métropole.
  • Il y a ensuite les conditions matérielles de l’exercice du métier ! Faire un cours devant un groupe de jeunes gens en apprentissage, c’est souvent le défi d’un petit « one-man show » devant un public peu enthousiaste. Autant dire qu’un ordinateur qui fait une mise à jour intempestive ou une commande qui n’est pas livrée à temps peuvent avoir des conséquences pédagogiques inattendues ! Il y a donc un investissement, tant physique que psychologique, qu’il faut prendre en compte et qui est différent des contraintes et des rythmes de travail de la plupart des autres services.

Chaque métier, chaque fonction, présente ses contraintes que l’on ne peut réellement comprendre qu’en l’exerçant et c’est pour cela que nous attachons une importance toute particulière à écouter les témoignages qui viennent de notre base. Depuis des années, nous nous efforçons de faire remonter les besoins des agents du Centre de Formation d’Apprentis, et nous continuerons à le faire.

Aujourd’hui la première de leurs attentes est sans doute d’avoir un interlocuteur qui reconnaisse leur engagement, qui comprenne les contraintes du métier d’enseignant et qui impulse un projet collectif.

Si vous voulez visiter le site du CFA : https://cfapa.ampmetropole.fr/

Moi ça va, je suis à l’UNSA ! Et je vous explique pourquoi…

  • Parce que ça marche !

A la Métropole Aix-Marseille Provence, l’UNSa a constitué une équipe active qui intervient sur tout le territoire pour défendre les intérêts des agents dans de très nombreux services. L’UNSA agit sans esbroufe, privilégiant l’efficacité et le travail de fond. Nous faisons bouger les lignes et nous nous mobilisons à chaque fois que nous portons votre voix.

  • Parce que nous ne cédons pas aux intérêts partisans !

Dans chacune de nos prises de position, dans les dossiers que nous défendons, nous faisons passer l’intérêt général des agents et du service public avant les intérêts individuels. C’est une position exigeante et parfois difficile à tenir mais nous sommes convaincus que le respect de cette éthique est indispensable pour construire l’avenir de notre syndicat comme de notre institution.

  • Parce que nous sommes indépendants !

L’UNSa est fondée sur l’autonomie des structures qui la composent. La liberté d’action et de position est fondamentale et garantie de vous soutenir dans vos particularités et selon des valeurs communes de laïcité, de justice sociale, de tolérance et ceci sans pression nationale.

Dans le respect de notre charte des valeurs, nous participons de façon constructive au dialogue social mais nous refusons de perdre notre liberté d’expression et de critique.

  • Parce qu‘avec votre soutien nous serons encore plus forts !

Depuis plusieurs années l’UNSa progresse régulièrement aux élections professionnelles au niveau national comme au niveau local. Si vous voulez plus de transparence et d’équité, si vous voulez que chacun voit son implication reconnue, si vous voulez être défendu en cas d’accident de la vie ou de conflit professionnel, si vous voulez peser sur les décisions qui concernent votre carrière, alors rejoignez nous . Plus nous sommes nombreux à adhérer, plus notre syndicat pourra peser fortement dans ses demandes et ses positions pour représenter vos intérêts. Nous vous soutenons autant de façon collective qu’individuelle. Vous nous soutenez dans nos actions car vous savez qu’elles sont justes et non partisanes ou clientélistes.

BILAN DE L’ACTION SYNDICALE DE L’UNSA EN 2019 ET PERSPECTIVES DE TRAVAIL POUR 2020

2019 a été une année importante en actualités sociales et juridiques avec des conséquences pour les années à venir sur les conditions de travail avec notamment : la loi « Transformation de la Fonction Publique », le RIFSEEP, le temps de travail et le télétravail… Nous avons eu aussi à traiter de problèmes plus spécifiques et nous ferons un point sur la capitainerie du Vieux-Port à Marseille.

Bien évidemment l’étude de ces dossiers (et de bien d’autres) a mobilisé beaucoup d’énergie et nécessité la participation à de nombreuses réunions de dialogue social.

Parmi les principaux dossiers abordés, le RIFSEEP est sans conteste celui qui a attiré le plus l’attention des agents. Le changement de régime indemnitaire réalisé à marche forcée a provoqué quelques couacs et pas mal d’insatisfaction. De nombreux points sont encore à discuter. Les problématiques majeures résident dans la reconnaissance des fonctions (certaines taches spécifiques, la différence entre fonctions réelles et fiche de postes , les difficultés à faire valoir le personnel mis à disposition), mais aussi dans la définition des montants plafonds (professeurs CFA, techniciens et ingénieurs).

Une réflexion globale sur la nécessité de mettre en place des RI missions est demandée. Ceci doit être étudiée pour chaque mission spécifique par leur nature mais aussi dans le temps ( intérim etc).

Si pour l’instant le passage au RIFSEEP n’a pas fait perdre de pouvoir d’achat aux agents par rapport à leur ancien régime indemnitaire, il n’est pas pour l’instant l’outil de valorisation des fonctions annoncé et attendu par le personnel.

L’UNSa veut œuvrer pour l’harmonisation globale de tous les régimes indemnitaires, l’ajout de fonctions non prévues dans le tableau des montants planchers et plafonds et la valorisation des missions spécifiques avec des définitions de RI missions instituées dans un tableau unique de façon a donner visibilité et transparence aux agents.

Cette réflexion doit être menée en parallèle avec la mise en place de fiche de poste « GPEC » conformément au rapport au CT du 3 juin 2019. Nous y reviendrons à la fin de cet article

Le temps de travail a été un deuxième sujet important de préoccupation en 2019 . Après le passage aux 1607 heures annuelles, la métropole prévoit de se doter dans un second temps de « badgeuses » afin de permettre le contrôle et la gestion de ce temps de travail.

Initialement prévue pour le début 2020, cette mise en place des « badgeuses » est reportée sur le deuxième semestre de 2020.

Pour les territoires déjà dotés d’un système de gestion du temps de travail, les règles de cette gestion, appelées à être modifiées dans l’harmonisation métropolitaines, sont pour l’instant inchangées.

Le télétravail, dont nous avons déjà parlé dès sa présentation en CT, est entré en phase d’expérimentation. N’hésitez pas à retourner vers nos explications et à vous portez candidats si vous êtes intéressé.

Télétravail : une phase d’expérimentation programmée

Sur un plan plus fondamental et plus juridique la Loi « Transformation de la Fonction Publique » va avoir des conséquences importantes, et cette loi porte bien son nom puisqu’elle va instituer au fil du temps une véritable transformation de la fonction publique.

Loi « Transformation de la fonction publique » : calendrier de mise en œuvre.

Loi « Transformation de la fonction publique » : ce qui change côté disciplinaire.

Nous sommes aussi intervenus pour faire remonter les difficultés des agents dans de nombreux services comme à la capitainerie du Vieux-Port.

Conditions de travail dégradées avec des locaux vétustes, manque d’équipement adapté, suppressions unilatérales des nuits et des astreintes : l’UNSa a mené un travail de fond avec les agents de la capitainerie du Vieux-Port afin de faire entendre l’alerte sur leurs conditions de travail .


Suite au dialogue social démarré avec la direction, certaines demandes ont abouti : remplacement d’un Zodiac, fourniture d’équipements de travail plus adaptés, maintien du cycle de travail existant des bordées dans le respect du temps de travail métropolitain. Un travail de fond a été mené pour la reconnaissance de missions spécifiques dans le cadre du métier d’agent de ports, très large et appelant des compétences variées. Il était demandé de valoriser la fonction d’agent assermenté, dont la compétence et la responsabilité mène à établir des contraventions du droit maritime.

Des « RI  missions » ont donc été institués avec le recensement des missions spécifiques accomplies dans ce métier. L’UNSa compte poursuivre cette action en 2020 afin d’obtenir le montant initialement demandé pour la valorisation des assermentations.

Enfin, la dernière action de l’année fut l’accompagnement de la Direction CT1 Propreté et Cadre de Vie dont certains agents se sentant lésé à plusieurs niveaux, tant dans les dernières CAP que dans les montants du RIFSEEP ont fait valoir des revendications non entendues par l’administration malgré le mouvement de grève initié du 13 au 19 décembre dernier.

L’administration n’a même pas daigné répondre à notre demande d’échelonnement de retenue sur salaire pour les jours non travaillés ; entendant par là peut être « punir » la fronde ? L’UNSA s’insurge contre de telles méthodes et reste mobilisée pour la défense de ces agents.

Pour cette nouvelle année 2020 , tous ces dossiers seront poursuivis.

La campagne d’évaluation 2020 devrait voir la mise en place des nouvelles fiches de poste « GPEC », ce qui ne laissera plus de doutes et de contestations subsister dans l’application du RIFSEEP.

Nous poursuivrons notre action pour les personnels mis à disposition sur le CT5 dont le choix de gestion interne métropolitain pourrait dans le futur causer une rupture d’égalité dans le déroulement de leur carrière, là encore dans le cadre du RIFSEEP.

Nous serons présents pour les professeurs du CFA et nous serons vigilants dans l’évolution de nouvelles procédures de nominations dans la promotion interne et l’avancement de grade.

A n’en pas douter, comme 2019, 2020 sera faite aussi de grands défis !

RETRAITES: LES TERRITORIAUX REFUSENT LA MASCARADE!

Sylvie Ménage, secrétaire générale de l’UNSA Territoriaux et représentante de l’UNSA Fonction publique au CCFP dénonce la mascarade de cette consultation !

Ce lundi 20 ­jan­vier, au Conseil commun de la fonc­tion publi­que (CCFP), était réuni pour exa­mi­ner le seul arti­cle 33 du projet de loi rela­tif au sys­tème uni­ver­sel de retraite. Faute de quorum, le CCFP est reconvo­qué le mer­credi 22 ­jan­vier.

Sylvie Ménage, secré­taire géné­rale de l’UNSA Territoriaux et repré­sen­tante de l’UNSA Fonction publi­que au CCFP dénonce la mas­ca­rade de cette consul­ta­tion !

En effet, le projet de loi a déjà été envoyé au Conseil d’État. De ce fait, il devient non amen­da­ble au Conseil commun. La consul­ta­tion de cette ins­tance est donc de pure forme.

Elle sera suivie de réu­nions « ouver­tes » et « clô­tu­rées » en deux semai­nes por­tant sur la péni­bi­lité et les fins de car­rière dans la fonc­tion publi­que, après plus de deux ans d’élaboration du rap­port Delevoye et du projet de loi, qui n’ont pas permis d’abor­der les pro­blé­ma­ti­ques que le Gouvernement décou­vre aujourd’hui !

À l’UNSA, nous ne sié­geons pas pour res­pec­ter un for­ma­lisme, mais pour défen­dre les agents. Nous refu­sons de cau­tion­ner un sys­tème de consul­ta­tion, devenu impro­duc­tif à cause d’un Gouvernement sourd à nos pro­po­si­tions, muet quant aux répon­ses à appor­ter et aveu­gle à l’angoisse expri­mée par une majo­rité de la popu­la­tion.

Pourtant, nous n’avons eu de cesse de pro­po­ser des solu­tions pour que les agents ter­ri­to­riaux ne soient pas les grands per­dants de cette réfor­me :
◾La retraite calculée sur l’ensemble des revenus et sur les primes doit conduire à revoir le mode d’attribution des primes,
◾La totalité du temps travaillé doit permettre une rémunération ouvrant des droits à la retraite,
◾L’atteinte significative à l’espérance de vie, la pénibilité ou la dangerosité ne peuvent être ignorées lors de la liquidation de la pension.

Il y a peu, nous écrivions « Les répon­ses appor­tées par le Gouvernement seront déter­mi­nan­tes pour notre avenir ».

La réponse appor­tée au tra­vers de ce simu­la­cre de consul­ta­tion montre, une fois de plus, la méthode employée.

L’UNSA Territoriaux conti­nue de porter ses reven­di­ca­tions par­tout où elles peu­vent être enten­dues.

https://www.unsa-territoriaux.org/IMG/pdf/200120_unsa-territoriaux_communique-presse_retraites.pdf